On a longtemps vu les américains perplexes face au régime méditerranéen et ses bénéfices supposés (et vérifiés ! ) qui comprend une importante consommation de fruits secs, de poissons, et d’huiles végétales. Une étude de la Lewis Katz School of Medicine de l’Université du Temple a cependant mis en évidence les propriétés protectrices de l’huile d’olive extra vierge face au déclin cognitif et la formation de plaques bêta amyloïdes, marqueurs de la maladie d’Alzheimer.

L’étude avance que la consommation d’huile d’olive chez la souris réduit l’inflammation cérébrale tout en activant les mécanismes cellulaires d’autophagie qui détruisent les dépôts de protéines nocives
Le modèle pathologique était étudié sur deux groupes de souris dites triple-transgéniques, qui possèdent la tendance à développer des problèmes mnésiques, des plaques amyloïdes et des filaments de protéines tau, l’un étant soumis à un régime contenant de l’huile d’olive et de la nourriture pour rat, l’autre uniquement de la nourriture pour rat.
L’huile d’olive fut introduite dans le régime des souris au 6e mois de vie, âge auquel elles sont supposées développer la maladie d’Alzheimer sans présenter de symptômes, à ce stade là, aucune différence n’est notable entre les souris « traitées » à l’huile et les souris témoin.

Mais à 9 et 12 mois, les souris consommant de l’huile possèdent de meilleures performances que leurs cousines anoleïques. Les chercheurs constatent également une préservation de l’intégrité synaptique chez ces premières, et une augmentation de la lyse de protéine tau par autophagie.

Une chose est sûre, la place que les grecs anciens accordaient à la diaíta était loin d’être surfaite