Une récente étude, menée dans les universités de Coventry et d’Oxford, avancerait les effets bénéfiques d’une activité sexuelle maintenue chez le patient âgé. En effet, selon l’étude publiée dans le Journal of Gerontology, une corrélation existerait entre activité sexuelle et conservation des fonctions cognitives.

Une population de 73 sujets, hommes et femmes, tous âgés de 50 à 83 ans, se sont prêtés aux tests, visant notamment à apprécier leur fluidité verbale et leur capacité de représentation visuelle dans l’espace. Le constat est sans appel : les sujets pratiquant une activité sexuelle disposent de capacités cognitives plus développées.

Les mécanismes biologiques et biochimiques latents restent toutefois incompris, malgré des recherches toujours plus nombreuses sur la dopamine ou encore l’ocytocine.

Une morale bien épicurienne, somme toute !

Source : Hayley Wright et al, Frequent Sexual Activity Predicts Specific Cognitive Abilities in Older Adults, The Journals of Gerontology: Series B (2017)